Samedi c’est décidé. Je pars en randonnée pour changer de la position horizontale de la plage ou assise au bar. Après une centaine de mètres, je ne suis plus sûre si c’est vraiment une bonne idée. En fait, c’est moi qui ai eu l’idée d’une promenade afin de « bouger un peu mon cul », mais de se retrouver dans la forêt tropicale est impressionnant. La chaleur et l’humidité me font vite regretter ma décision et la clim de la voiture …

Après une petite demi-heure de marche, je croise deux jeunes mecs. En n’étant plus très sûre où mène le chemin, je les arrête pour qu’il me rassure que je ne suis pas perdue. C’est en les abordant qu’un des deux me reconnait: « Pardon, mais vous n’êtes pas Adeline ? Je suis fan ! ». Le monde est vraiment petit. Le plus âgé des deux commence donc à me draguer en plein milieu de la forêt tropicale, alors que je suis dégoûlinante par l’humidité ambiante. Il me confiera plus tard qu’il a 25 ans et son copain 20 ans. Après une courte réflexion, je les suis à l’écart du chemin en pleine forêt. Je ne suis pas super confiante car je suis une femme de la ville et je me demande quelles petites bestioles trainent par là.

Je commence à embrasser les 2 mecs et à les toucher. Le plus jeune est un peu timide, et il préfère garder son pantalon. Il parait qu’il n’a jamais vécu une situation pareille et qu’en plus il a des remords vis-à-vis de sa copine. Il profite quand même de me toucher partout, me palper les seins et me baiser avec les doigts, au point de me faire squirter après seulement quelques minutes.

L’autre mec, celui qui m’a reconnu, est très décidé et surtout très excité. Il bande tout de suite et je me fais un immense plaisir à m’occuper de sa belle queue. Il se comporte comme j’adore, dominant, en me forçant à des gorges bien profondes et en me biflant. À genoux, le sol tropical me salit les genoux, les petites feuilles et pierres me piquent, mais j’oublie tout en me concentrant sur la grosse queue dans ma bouche.

Je me relève pour lui offrir mes orifices. Il me pose la question s’il ose filmer avec son portable. Bien sûr que je lui accorde ce plaisir. Cela lui fera un bon souvenir, et en plus c’est excitant de savoir qu’il regardera ces images à la maison. Debout, je cherche une branche ou un tronc pour m’agripper. Je m’accroche pour finir à un tronc couvert de verdure. C’est difficile de trouver quelque chose qui tienne. Le mec me baise avec une grande force et me presse contre l’arbre. Je m’accroche à des lianes, avant d’opter de me tenir avec les mains sur le sol. L’air est humide, chaud, lourd, je dégouline, je colle de partout. Je me sens carrément comme Jane, sauvage et à l’état brut.

Mon partenaire m’offre à nouveau sa queue à sucer et se branle maintenant. Je sens qu’il va me jouir dessus et il me le confirme: Tu veux mon jus ? Ah oui, je veux bien, bien sûr que oui, offres-moi tout ! Quand je me relève, je suis un peu cassée par l’effort. Ce n’est pas évident de se faire prendre debout sans un bon appui. Tu es déjà fatiguée ? me demande-t-il. Parce que moi pas. Je n’en crois pas mes oreilles. Mais oui, ce n’est que le début. AH, la fougue d’une jeune de 25 ans …

Je me fais encore baiser dans toutes les positions. Il s’assied sur un tronc d’arbre pour que je puisse m’asseoir sur lui et bouger sur sa queue. Il me prend debout, moi tournée contre lui et me soulève même entièrement. Quelle fougue ! Arrêtes, tu vas te casser le dos, lui dis-je. Je ne suis pas un poids plume.

Tout y passe, la chatte, le cul, à nouveau la bouche. Je suis bientôt couverte de terre et de sueur. Son copain nous observe, excité par le spectacle, mais toujours trop timide pour nous rejoindre. Mon complice de jeu finit par jouir une seconde fois. Il est également tout mouillé par l’effort. Je suis maintenant définitivement ko par les efforts et l’humidité ambiante. Vincent a tout filmé avec son portable, ce qui n’est pas facile dans cette forêt. Il a dû trouver de la place entre les plantes, les arbres, sur un sol pas stable, humide et est également épuisé des positions parfois très inconfortables.

Quelle aventure. Sur le chemin du retour se trouve un point d’eau. Je suis un peu craintive d’aller me rincer dedans, car il y a certainement des bestioles de toutes sortes. Le mec qui connait la forêt y va sans hésitation. Je le suis. Pas de piranhas, pas de crocodile, ouf. Le jeune homme tout sérieux me déclare que je lui donne encore envie, ainsi toute nue devant lui. Oh là là, je n’en peux plus. Je sors donc plus ou moins rapidement de l’eau pour me rhabiller et lui chasser ses idées coquines. Il veut ma mort ou quoi ? hihihi

Je me refais une beauté comme je peux, pour ne pas éveiller trop de soupçons quand je retrouverai la civilisation. Nous nous quittons après deux heures de sauteries tropicales. Je vais surtout le remarquer le soir au restaurant, et surtout le lendemain, car j »ai des énormes courbatures partout. Je bouge comme une vieille dame.

À part ça, je trouve le lendemain encore des bouts de terre à des endroits inimaginables, malgré deux longues douches le soir et le matin. L’aventure restera mémorable.

9 comments

  1. Ça c’est de la bonne randonnée
    Marche baise baignade
    La vraie nature quoi et de la spontanéité
    Superbe pour une fin de vacance 🙂
    Bises

  2. Liebe Adeline

    Ich finde es wunderbar, dass du gerne schreibst, erzählst und berichtest. Es ist faszinierend von deinen Erlebnissen zu lesen. Du bist eine ganz besondere Frau mit meiner Meinung nach ganz vielen Fähigkeiten und Kompetenzen.

    Freue mich wieder von dir zu lesen. Gerne würde ich dich persönlich einmal bei einer Fotoarbeit kennenlernen…

    Küsschen

    Johnny

    ***

    1. Vielen Dank lieber Johnny! Leider ist der Google-Translator auf der Webseite sooooo schlecht, aber ich hoffe, du verstehst das komische Deutsch trotzdem, hihihi. Oder liest du den Blog auf Französisch?
      Danke fürs Folgen und für deine Treue. Wer weiss, vielleicht kreuzen sich unsere Wege ja mal?
      Küsschen, Adeline

  3. Très belle aventure. Riche en rebondissements et en black cocks (non ce n’est pas un fruit). Tu raconte tout cela tellement bien . J’ai essayé de commenter toutes les photos. Vous faites un job fantastique, le minimum est de donner un avis. Merci pour cette folle journée. N’oublie pas les protections aux genoux. Milles Bisous.

  4. Bonjour Adeline, tu dis toi même en préambule que tu voulais bouger ton cul. Voilà qui est fait et bien fait. J’espère que nous aurons droit à une vidéo maison puisque Vincent filmait. En tout cas de a l’air de passer de bien belles vacances. Gros bisous.

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