J’ai décidé de retourner chez Puzzyfun, cette production allemande un peu déjantée, composée d’amateurs passionnés par l’univers du cinéma pour adultes et de la liberté qu’il représente. Ils sont basés à Gelsenkirchen, qui est loin, très loin du Cap d’Agde (environ 1’300 km). En voiture, c’est un vrai périple mais chez Puzzyfun l’expérience est toujours particulière, et Vincent est le bienvenu, Yoshi aussi.
En général, tout commence le samedi soir avec deux tournages “gangbang”, entrecoupés d’un repas en commun puis le dimanche se poursuit avec deux ou trois scènes en plus petit comité. Ce qui rend cette expérience unique, c’est ce mélange entre production organisée et esprit amateur, entre tournage et ambiance libertine.
Ce sont surtout la bonne humeur et la gentillesse des participants qui m’ont donné envie de faire ces plus de 1’000 km de route. Une petite folie, oui… mais en passant quelques jours en Suisse avant, cela coupe agréablement le trajet.
Après une semaine calme en famille, il est parfois ou souvent difficile de se remettre dans le rythme. Pas tant pour se motiver, mais plutôt pour relancer la dynamique, car passer d’un quotidien tranquille à un univers totalement différent c’est très compliqué. Une fois arrivée dans cette petite ville allemande, une impression de déjà-vu s’installe et, avec elle, la motivation revient naturellement.
Comme toujours, je retrouve mes repères dans le même hôtel, et en arrivant vendredi après-midi, j’ai une soirée de libre avant de tourner le samedi. Je m’offre un dîner léger, avec cette petite nervosité dans le ventre qui annonce déjà le lendemain.
Samedi matin je prends le temps de me promener dans Gelsenkirchen. L’ambiance est particulière, très cosmopolite, avec des influences culturelles variées qui donnent à la ville un visage inattendu pour une ville allemande. On y trouve de nombreux kebabs, des cafés atypiques, mais aussi quelques bistrots allemands très chaleureux et authentiques.
Je déjeune d’une soupe à la tomate, puis Yoshi profite du magnifique parc de la ville, avant de retourner à l’hôtel pour me préparer tranquillement.
Vers 17h, j’arrive sur place dans ce grand appartement aménagé pour servir de studio de production. Les scènes se tournent dans la plus grande chambre, équipée d’un grand lit et de quelques éléments de décor plus audacieux. Il y a aussi une salle de bain très pratique, une autre chambre (un peu) en désordre qui sert à la fois de réserve d’accessoires et de dressing, ainsi que la cuisine véritable cœur de l’appartement. C’est là que tout le monde se retrouve pour échanger, boire un verre, discuter et rire ensemble.
L’accueil est chaleureux, comme toujours. Comme on se connaît bien désormais, j’ai cette agréable sensation de revenir « à la maison », de retrouver des visages familiers. J’aime particulièrement ces moments, et surtout le fait de pouvoir parler allemand. Cela ne m’arrive pas si souvent, alors j’en profite pleinement. Je souris intérieurement en entendant Vincent s’exprimer dans cette langue. Pour lui, c’est assez rare, même s’il la maîtrise très bien. Il la pratique surtout avec mes parents, le reste de la famille étant bilingue.
Les mecs arrivent les uns après les autres, et commencent par la traditionnelle cérémonie des tests concernant les IST. Les allemands sont gourmands de scènes sans préservatifs, et les tests sont effectués sur place et devant tout le monde. La transparence est totale.
Puis vient le moment de se préparer pour la première scène. Le chef organisateur me demande la couleur de ma tenue afin d’accorder la housse de lit, une attention que je trouve toujours adorable. Ce sera donc orange sur fond noir.
Peu importe, j’essaie d’amener toujours une petite touche « d’Adeline », une intro ou un truc en plus, et pour cette première scène ça sera mon gode en forme de nain, mon petit assistant très particulier. Je ne t’en dis pas plus, car tu vas le découvrir en vidéo prochainement. Le gangbang est superbe, tous les mecs sont en top forme. Petite particularité, les participants ont leur âge, ils ne sont pas tous des jeunes avec des six-packs, mais parfois un peu plus âgés avec un petit bidon, signe de bons vivants et tous des bons baiseurs, de vrais épicuriens, gourmands de la vie. Je prends un max de plaisir, je jouis plusieurs fois, et je mouille même le drap !
Après la scène place à une douche bien méritée, puis à une pause… gourmande. L’équipe de Puzzyfun à cette tradition pendant la pause de sortir des saucisses, des fricadelles, différentes salades et du pain pour reprendre des forces entre les deux sessions “gangbang” du samedi soir. La première fois, cela m’avait fait sourire, mais maintenant c’est devenu un rituel que je retrouve avec plaisir.
Rassasiés, tout le monde est en forme pour la deuxième partie. De mon côté, je change de tenue: dessous noirs sur une housse de lit jaune. Une petite pensée au passage pour les fans de football bernois – difficile de ne pas penser aux BSC Young Boys.
Pour cette séquence, je propose de commencer la scène par un fist. Avant de commencer à filmer, je demande si quelqu’un souhaite participer, et bien sûr un volontaire se propose. On démarre dans une ambiance à la fois ludique et complice.
J’aime apporter ce genre de moment plus personnel, une petite touche originale qui change le rythme et installe une atmosphère particulière avant que l’énergie ne monte progressivement.
Très vite, tout le monde retrouve son dynamisme, et cette deuxième partie se déroule avec la même intensité et le même engagement que la première.
À un moment donné, j’offre sur demande un footjob à un des mecs, une grosse nouveauté pour moi et un énorme plaisir pour les deux. Comme je n’enlève pas mes bas en résille, après un petit moment ça commence à être désagréable pour mon partenaire, car le tissu râpe. Je continue à le satisfaire avec ma bouche, et il est tellement excité par le petit jeu de pieds d’avant qu’il ne tarde pas à jouir sur ma langue. Cette deuxième partie de gangbang se termine avec encore quelques instants de bonne baise et des creampies dans ma chatte et le cul.
Quand je rentre vers minuit à l’hôtel, je suis claquée mais très heureuse.
Dimanche matin, je sors Yoshi et je suis “zen” pour la suite. Bon c’est un grand mot, car je n’arrêterai jamais de stresser. Je dois me préparer et quitter la chambre d’hôtel vers 11h. Je me rends ensuite directement au studio, où les mecs qui participent aux tournages de la journée sont encore entrain de prendre le petit-déjeuner. Ils ne sont pas rapides et prennent toujours énormément de temps. Nous sommes grave décalés sur ce point, car je suis une vraie Suissesse, ponctuelle, efficace, expéditive, par rapport à la plupart des personnes dans ce domaine qui sont un peu des «artistes de vie» souvent cool et pas stressées du tout. Ce sont certainement eux qui ont la bonne vision de la vie, je ne pourrai jamais changer mon éducation. Je me montre patiente tout en essayant de les «motiver» un peu en demandant subtilement à commencer.
La première partie est une petite version de gangbang avec les quatre participants du jour. Une bonne partie de baise qui me met dans l’ambiance. Sans chichi, sans intro avec gode ou fisting, on va directement à l’essentiel.
Comme j’ai bu énormément dans la matinée, j’ai le but de pouvoir squirter un maximum. Un des mecs m’a dit la veille qu’il aimait quand on lui pisse dessus. Je demande donc à un des mecs de me fister le cul afin de me faire gicler et je lâche tout sur celui qui réclamait mon jus, directement sur le lit. Il adore, moi aussi et je lèche encore mon jus sur son corps.
Petite pause après cette mini-scène, où certains mangent à nouveau, et surtout qui commencent à boire car la dernière scène de la journée sera une scène de pissing. Un des participants a aussi l’idée de rajouter du lait dans la scène. Il a acheté exprès du lait d’amande, qui ne sent pas aussi mauvais que le lait de vache qui sent le rance après les jeux.
Je commence avec mon gros gode bleu que j’ai pris avec et je demande un “assistant” pour m’aider à me goder le cul. Deux mecs encore en forme se font sucer et me baisent, mais on ne tarde pas pour le final humide. Certains mecs ont tellement bu qu’ils n’arrivent plus à attendre. Je m’installe dans une petite piscine noire installée au milieu de la pièce, et là c’est le déluge, une vraie douche dorée avant de finir avec les jeux de lait d’amande, un vrai highlight du week-end.
Je file sous la douche, les mecs aussi, et on termine l’après-midi à table, où je mange enfin quelque chose, mon premier repas depuis vendredi soir. Ça fait du bien.
Le soir même je fais une partie de la longue jusqu’au Cap d’Agde en m’arrêtant à Metz, où je passe la nuit. C’est très dur de conduire dimanche soir, car Vincent et moi sommes fatigués, mais lundi on sera contents d’avoir déjà fait une partie du long trajet.
Merci à tous les participants, merci Puzzyfun pour la géniale organisation, et… j’espère à une prochaine fois ?
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