Voilà un récit de mon ancien blog.

17.07.2013

J’ai rendez-vous sur un bateau avec trois blacks. En route vers le port du camp naturiste au Cap d’Agde je suis très nerveuse, presque encore plus que d’habitude. Arrivée sur place, j’aperçois deux beaux jeunes hommes sur le pont du bateau, puis à l’intérieur de la cabine j’aperçois encore d’autres silhouettes. Ils ne sont pas trois, mais cinq en tout. Je suis impressionnée, par ces cinq beaux mâles, jeunes et musclés. En même temps je suis un peu intimidée pour être honnête. Ils sont chaleureux et très heureux de m’accueillir, ce qui me fait plaisir.

Ils commencent tout de suite à s’occuper de moi, ou moi d’eux. Je me retrouve à genoux, entourées par tous les mecs présents pour découvrir leur belle queue. Quelles anatomies. Chaque queue me semble plus grosse que l’autre, et tous bandent dure. Je commence à sucer ces belles queues. Tout de suite les mecs me prennent la tête pour m’enfoncer leur queue jusqu’au fond de la gorge, si profondément que j’ai l’impression d’étouffer, de devoir vomir. Je n’arrête pas de baver, ma tête me tourne, je cherche ma respiration.

Ils sont impitoyables. À chaque fois que je retire ma tête pour respirer, une main me presse la tête à nouveau vers la queue, qui me remplit toute ma gorge. Tout me coule, les yeux, le nez, la bouche. Après seulement quelques minutes, j’ai tout oublié autour de moi et je suis sur une autre planète. Je suis debout en train de me faire enfoncer une autre grande queue, quand une main commence à me doigter le cul. Les doigts bougent vite et sans préliminaire, fortement et profondément. Ce qui me fait souffrir ma chatte, et a un effet fou sur mon cul. Je commence directement à couler.

Les mecs me dirigent, m’ordonnent de me mettre à quatre pattes, et la main derrière moi continue à me doigter. Elle me dilate toujours plus. Je sens que je m’ouvre pour laisser entrer le poing. Je m’écroule. Je crie. Je me tords. Normalement c’ est beaucoup trop tôt et trop rapide pour un fist, c’est très violent. Quand le mec me lâche, je suis k.o., mais ce n’était que l’ouverture du bal.

Les mecs commencent à me baiser mon cul, un après l’autre, pendant que je continue à les sucer. Je suis debout ou à quatre pattes, et je me fais démonter dans le vrai sens du mot. Ils ont tellement de force, qu’ils me défoncent impitoyablement avec leurs énormes queues dures comme du béton. J’ai l’impression de me faire écraser par des camions. C’est une sensation de ne plus pouvoir les stopper et d’être à leur merci qui me fait quitter le sol. Je n’arrête pas de crier, de hurler. Un mélange de souffrance et de jouissance. Un bonheur. Quand je suis dans cet état, je ne me contrôle plus.

La main qui m’a fisté le fait à nouveau. Je sens ce qu’il veut faire. Je sais que je suis déjà très sensible et «usée» et que ça sera douloureux, mais je n’ai pas le choix. Des mains et des pieds me retiennent et me pressent sur le sol quand je veux me tordre pour échapper à la main. Celle-ci s’enfonce dans mon cul, m’ouvre, me baise. Je ne supporte presque pas et je crie, mais ils ne font que rigoler et continuent. Je dois vraiment insister jusqu’à ce qu’ils me lâchent. Mais c’est trop trop excitant. Je ne contrôle plus et j’adore ça.

Ils continuent à me baiser, surtout le cul, mais aussi la chatte. Celui avec la plus grosse queue n’a presque pas assez de place dans ma chatte. Il me fait souffrir. Mon cul avale tout, mais pas ma petite chatte serrée. Elle devra le subir quand même à plusieurs reprises, car de tout de façon mon avis n’est pas demandé aujourd’hui. J’adore ça. J’adore cette façon dominante de me traiter, de m’utiliser, d’abuser de moi. Cela me rend dingue et je multiple les squirts et les orgasmes. Quand je pense que je suis au bout, il y a un sixième black qui rejoint le gangbang. Je ne le crois pas. Cela continue. Je me fais encore prendre. Je me fais encore doigter mon anus qui est déjà tout gonflé et douloureux par les abus.

À la fin, les mecs me jouissent sur le visage et la langue. C’est une vraie douche de sperme. Je suis dans un état qui n’a rien à voir avec celui d’il y a deux heures. Décoiffée. Défaite. Mouillée. Le visage rougit et le maquillage qui a coulé. Surtout k.o. mais complètement heureuse. C’était de la foliiiiie.

3 comments

  1. Bonsoir Adeline
    Ouf enfin on sort de ce confinement
    Et t a pas perdu de temps à te faire et a faire plaisir a cet heureux élu évidement tu l a reçu chez toi ou t a une autorisation de te déplacer
    A quand aurai je le plaisir moi aussi de te rebaiser trop envie bizz

    1. Je reste quand même prudente dans le choix de mes partenaires durant cette phase, où le virus est encore présent 😉
      Le coquin habite la région du Cap et est venu chez moi 😉 Je respecte les autorisations de circulation à 200%. C’est mon côté « suisse ».
      Et en respectant les limitations je n’ai malheureusement pas revu ma famille en Suisse depuis des mois :-/

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