Deux jours de folies à Paris – Rencontre avec Bijango et gangbang, en mots et en images

Je n’avais pas prévu de retourner aussi rapidement à Paris, mais quand Z (DerrièreleRideau) a rencontré des soucis avec son local dans le 15ᵉ arrondissement (fermeture temporaire pour des problèmes de voisinage et d’infrastructure), je lui avais promis d’être là pour la réouverture. Sans savoir, à ce moment-là, si l’organisateur d’événements libertins pourrait un jour refaire des gangbangs et des soirées dans ce lieu.

Après huit mois de fermeture, il m’a écrit pour m’annoncer qu’il avait enfin obtenu l’autorisation de ré-ouvrir. Comme je suis une femme de parole, j’ai réservé mon hôtel et je suis partie à Paris 3 jours après.

Par pure coïncidence, un jeune créateur de contenu black basé à Paris m’a contacté juste avant mon départ. Sans grandes discussions, j’ai sauté sur l’occasion et lui ai demandé s’il était libre le jeudi, veille de mon gangbang. Je crois qu’il a été surpris par ma demande directe sans blabla ni longs échanges. Quand je sens que ça matche, je ne suis pas compliquée. En deux phrases le rendez-vous était fixé.

Mercredi matin je prends la route en direction de Paris, le sourire aux lèvres. Enfin… presque car après plus d’un mois de pluie au Cap d’Agde, le soleil pointe enfin le bout de son nez… et moi je pars en direction de la pluie. Il faut être un peu folle, non?

Sur la route, en échangeant via WhatsApp, le créateur de contenu me demande ce que je souhaite faire le lendemain. Je réponds comme toujours que l’on verra sur place. Je ne fais pas de plans à l’avance, car par expérience quand on ne connaît pas quelqu’un, imaginer des scénarios ne sert à rien. La réalité est souvent tout autre.

J’arrive à Paris mercredi après-midi, sous la pluie, mais ce n’est pas grave. Pour une fois, je n’ai aucun rendez-vous le premier soir, et ça c’est un vrai luxe. Très souvent j’enchaîne directement avec une soirée, histoire de profiter à fond de mon séjour parisien. Aujourd’hui je n’ai rien, et du coup zéro pression, juste le plaisir d’arriver, de flâner et d’aller manger. La promenade est relative vu la pluie qui tombe, mais le restaurant bistronomique à Bercy (Anco), qui est devenu ma cantine lors de mes séjours parisiens, est superbe et fait du bien.

Jeudi matin, je n’ai toujours pas de stress. Mon invité arrive vers 13 heures et j’ai largement le temps de me préparer. Cette fois-ci avec une douche digne de ce nom (pas comme lors de mon dernier séjour dans le même hôtel parisien (lien article blog). Je sors Yoshi, toujours sous la pluie, je termine de me préparer, et pile à l’heure mon invité arrive.

Je découvre un homme très sympathique, souriant, avec une énergie qui charme immédiatement. Ancien acteur pro à Prague, notamment pour Joachim Kessef (où j’ai tourné mes premières scènes en 2019), il est sûr de lui et assume pleinement ses choix. Il est aussi sexologue et me propose un petit entretien pour sa chaîne YouTube. L’échange est intéressant et agréable.

Puis vient le moment de passer aux choses sérieuses. Il se présente comme dominant. C’est parfait, mais quand on ne connaît pas quelqu’un, on ne sait jamais si la promesse sera tenue.
Dans le petit scénario improvisé, je m’installe très sexy sur un fauteuil pour l’accueillir. Il s’approche et me montre rapidement qu’il sait exactement ce qu’il veut. Dès les premières minutes, je prends très cher. Sa queue, son poing, il n’y va pas de main morte. Le rythme est intense, façon marteau-piqueur.

Je crie, je me défends, il me domine fermement. Une pensée me traverse l’esprit. Il va me prendre pour une petite joueuse, mais avec le recul… non, je vis simplement le moment présent. J’adore sa virilité, sa force, son énergie. C’est incroyable. Je crie toujours. C’est un mélange de douleurs, de plaisirs, de jouissance, de retenue. À plusieurs reprises, je vois Vincent derrière la caméra me faire signe d’être plus silencieuse. Oups, j’ai oublié que je suis dans une chambre d’hôtel, pas chez moi, mais c’est difficile de rester discrète sous ses coups de reins et de poings dans mon cul. 

À un moment donné je pense aussi à mon gangbang du lendemain. S’il continue à ce rythme, surtout en passant quasi exclusivement dans mon cul, je risque d’être cassée. Après 30 minutes de défonce anale XXL, je finis par le supplier de jouir sur ma langue. Il a l’air (presque un peu) déçu car il était parti pour des heures de baise. Il a dû manger du tigre au petit-déjeuner.

Après ce délire, une bonne douche s’impose. On se retrouve ensuite pour souffler et discuter, notamment de la Guadeloupe, son île d’origine. J’y ai passé de superbes vacances en 2020 et j’y retournerais avec plaisir. 

Je termine la journée avec le sourire, malgré une nouvelle promenade… sous la pluie. J’en ai marre d’être trempée, Yoshi aussi. Heureusement, le bistrot du soir est encore une réussite. Ma deuxième cantine parisienne près de Notre-Dame (Bistrot 65) Je mange léger, car demain midi je dois être prête pour mon gangbang.

Le matin, je suis à la fois stressée et détendue. C’est impossible de savoir à quoi m’attendre. Combien seront-ils? 
Vers 11 heures, je quitte l’hôtel en tenue simple. Sous mon jeans j’ai mis juste un catsuit en dentelle. Je n’ai pas prévu. de talons, pas de chichis, car l’essentiel c’est mon cul.

Comme toujours avant ce genre d’événement, je suis ultra nerveuse. L’attente me rend folle. Arrivée sur place avant les invités, je fais des allers-retours aux toilettes, pas par manque de préparation, mais juste à cause de la nervosité.

Aujourd’hui c’est la réouverture de la Factory rive gauche et le local n’est pas encore chauffé. Ils ont remis le chauffage que le matin même. J’ai donc froid en attendant sur le lit rond. Je m’occupe donc en me caressant et en me fistant toute seule pour la caméra, mais surtout pour me calmer de mon stress. Les hommes arrivent enfin l’un derrière l’autre. Je remarque vite qu’ils sont nombreux, très nombreux. Je suis à la fois excitée et tendue. Aujourd’hui j’ai renoncé à attacher mes cheveux. De tout de façon je finis toujours complètement décoiffée.

Je commence à sucer, à être touchée, baisée. Le gangbang qui démarre est très intense et surtout très anal. Je prends cher, et j’adore ça. Les mecs sont en totale harmonie. Ils savent ce que j’aime, ce que je veux. Ça tourne instinctivement. Quand un mec n’en peut plus il laisse la place à un autre, afin que le rythme ne baisse pas. J’ai toujours une ou deux queues dans la bouche, et une dans le cul. Parfois un mec éjacule dans ma bouche, car il doit retourner travailler. Sa pause de midi ludique étant terminée.

À un moment, une seconde vague d’hommes arrive. Normalement je ne fais jamais deux rounds, car mes gangbangs sont toujours hyper intenses du début à la fin. Les mecs suivent mes “exploits” sur les réseaux et veulent les reproduire. Les autres filles qui font des gangbangs peuvent tenir des heures ou plusieurs rounds car les sessions sont plus molles, moins intenses. Pas chez moi, car dès la première minute ce ne sont pas des fellations mais des gorges profondes, et l’intensité ne fait qu’augmenter au fil du gangbang.

Entre 2 groupes d’hommes à cause de jauge maximale de personnes présentes dans le lieu, je propose à un abonné de longue date, Masterslim, de me faire un fisting. Je le guide et je jouis intensivement sous ses petits poings jouissifs. Je gicle intensément.

La deuxième partie du gangbang continue avec les nouveaux arrivants et certains restés sur place. C’est l’un de mes meilleurs gangbangs à Paris avec des participants joueurs, endurants, respectueux et complices pour un long moment intense et juste parfait. Je finis avec du sperme plein les yeux. Heureusement que j’avais prévu mes lunettes pour remplacer mes lentilles.

J’étais là durant les travaux de la Factory rive gauche il y a quelques années, et j’étais là pour la magnifique réouverture de ce lieu. Je remercie Z. et tous les participants.

Je souhaite sincèrement bonne chance à Z dans son combat pour maintenir la Factory rive gauche ouverte. Au-delà des polémiques, ce lieu reste l’un des rares en France, et même en Europe, à offrir à des femmes majeures la possibilité d’explorer et de réaliser leurs fantasmes dans un cadre encadré, sécurisé et consenti. Ici, ce n’est pas une foule anonyme qui décide, mais la femme qui choisit, qui fixe ses limites, qui exprime ses envies qu’il s’agisse d’une rencontre avec deux hommes ou davantage. Être à l’écoute du désir féminin, le respecter et l’organiser dans des conditions claires et responsables, mérite d’être reconnu plutôt que caricaturé.

Après le gangbang, je prends un Uber pour l’hyper centre de Paris. Il ne pleut plus et je voulais aller me promener aux jardins des Tuileries avec Yoshi, mais les chiens sont interdits. Quelle idée d’interdire cet espace aux chiens. Je contourne donc le jardin pour aller manger une pizza dans une pizzeria à côté du Palais-Royal. J’adore cette double vie, vivre un moment de salope absolue puis manger tranquillement comme une bourgeoise une heure plus tard.

Et toi, si tu me croisais sans me connaître, tu te douterais de quelque chose?

Le lendemain, changement total d’ambiance, car je prends la route direction la Suisse pour voir ma famille. Ils savent ce que je fais, mais sans en imaginer les détails, et tant mieux !

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