!! Personnes sensibles s’abstenir, et surtout celles qui n’ont pas envie de voir cette image de moi !!

L’abréviation BDSM fait référence à plusieurs termes: BD: Bondage et Discipline; DS: Domination et Soumission et SM: Sadisme et Masochisme.

Ce qui laisse une grande marge de manœuvre pour imaginer ce que le BDSM veut vraiment dire. Ces pratiques ont parfois acquis une mauvaise réputation et une certaine opacité dans l’esprit des gens de par leur manque de conventionnalisme et leurs incontestables particularités.

Il peut être relativement difficile pour une personne – et c’est compréhensible – de comprendre que le BDSM peut aussi être un plaisir, ce qui est mon cas. De plus, la publicité qu’il en est fait dans les média et l’industrie pornographique n’aide en rien à changer l’image souvent faussée qu’ont les gens concernant le BDSM. Et c’est bien dommage.

Les images BDSM que je mettrai sur ma page parleront d’une manière plus approfondie et détaillée de ce que le BDSM représente pour moi, et ce qui m’attire le plus dans ces pratiques.

J’aime la soumission, et plus particulièrement le fait d’être soumise. Il est bien sûr impossible d’en donner une définition objective et telle n’est pas mon intention. J’aimerais cependant spécifier un peu plus ce que cela signifie pour moi.

Le terme de soumise se rapporte chez moi à ma nature, plus qu’à un état. Ces deux expressions peuvent bien sûr parfois aller de pair. C’est notamment le cas lors de relations appelées 24/7. Les jeux ou scènes temporelles intenses sont toujours présents, mais les rôles des personnes en tant que dominant/e et dominé/e restent maintenus en dehors de ces scènes d’une manière plus ou moins explicite et sérieuse. À partir du moment où le BDSM prend une telle place dans le quotidien de ces personnes, la pertinence des termes de jeux et de rôles peut bien sûr être questionnée.

Ce n’est pas mon cas, car je ne me sens pas soumise en dehors des jeux et scènes d’ordre sexuel, et même s’il suffit de peu pour réveiller cette soumission, il n’est définitivement pas question de relation 24/7.

Cette nature soumise s’arrête donc à ma sexualité, que je manifeste donc avant tout dans des contextes sexuels. Cependant, étant donné les possibilités infinies que donne le BDSM de transformer n’importe quelle situation en « contexte sexuel », cette interprétation de ma soumission est peu utile. Disons simplement que cette caractéristique est dans mon quotidien principalement liée à ce qu’il se passe durant des scènes ayant un début et une fin plus ou moins nets selon l’humeur. Le BDSM n’est donc pas pour moi un mode de vie, mais plutôt une préférence sexuelle.