J’ai déjà rencontré Maxime Horns en novembre dernier lors de mon après-midi « Bi-bi-Love » à Paris, que je raconte en détail dans un blog précédent.
On avait bien sympathisé et aujourd’hui à Lyon, c’est l’occasion de se revoir en tête-à-tête. Je lui donne rendez-vous à Lyon dans ma chambre d’hôtel.
Je prends soin de me préparer dès le matin, afin d’arriver détendue en début d’après-midi et de finir de me préparer sans stress à l’hôtel. Dans ma valise se trouvent des jouets incroyables. J’ai prévu mes plus gros godes pour défier Maxime. Je suis loin, très loin de me douter de ce qui m’attend. Je sais seulement que je vais passer un après-midi incroyable et je vais découvrir deux choses que je n’ai jamais faites dans ma vie de libertine.
Maxime Horns a un peu de retard. Ce n’est pas grave, car ça me laisse plus de temps pour finir de me préparer. J’avais peur d’être stressée, mais finalement tout se passe bien niveau timing. Quand il arrive, je vais le chercher au parking de l’hôtel pour qu’il puisse monter discrètement au quatrième étage. La chambre est superbe, spacieuse, et se prête idéalement à de jolies scènes.
Maxime Horns aime commencer les scènes par des petits interviews, ce que j’avais déjà remarqué en novembre. On s’installe sur le divan et il me pose des questions sur ma nomination l’année dernière aux European Adult Awards, car il est nommé cette année dans la catégorie « Acteur gay ». C’est sympa et ça détend l’atmosphère, même si je ne suis jamais vraiment cool avant que les choses « sérieuses » commencent.
Après cette partie « interview », Maxime me propose deux scènes, la première où il s’occupe de moi, et la seconde où je m’occupe de lui. Novice pour m’occuper d’un homme bi/gay, je suis un curieuse et lui demande comment le faire jouir quand je joue avec son cul. Est-ce que je le branle à la fin, par exemple ? Cela peut paraître une question bête, mais quand on n’a pas l’habitude de sortir des sentiers battus, comme moi qui suis surtout habituée par des hommes hétéros et dominants, ce n’est finalement pas si idiot. Il rigole et me répond que oui, je peux le branler à la fin. Mais évidemment, rien ne se passera comme prévu, et je vais avoir une grosse surprise.
On se change tous les deux et on décide de tourner sur le lit. Maxime a prévu une bâche imperméable qu’il installe sous le drap. On commence tout en douceur. Il prend mon pied, embrasse mes orteils, ma jambe… C’est tellement excitant que je frissonne. C’est très érotique et sensuel. Maxime est d’une douceur incroyable, on pourrait croire que je joue avec une fille. Il me lèche la chatte, le cul… Je fonds carrément sous ses caresses, sous ses doigts, sa langue. Quelle douceur.
C’est ensuite à mon tour, et c’est très excitant de voir à quel point il est excité et entrain de bande sans que je le suce. J’adore quand je fais de l’effet à un mec. Après une longue fellation je m’occupe de ses couilles et de son petit cul tellement appétissant, rasé et tout mignon. Quand il s’apprête à me baiser, l’impression efféminée disparaît pour laisser place à sa virilité. Il me baise bien fort et me fait mouiller. Ses mouvements accompagnés de baisers sont un mélange incroyable de sensualité et de sexe hard. Il ne peut s’empêcher de jouir dans mon cul. C’est trop bon. J’ai l’impression d’être à deux doigts de gicler, mais pour ça il me faut plus gros.
Après cette première partie, Maxime commence à s’occuper autrement de mon cul. Il veut me faire essayer les gros godes qu’il a apporté. Il me baise avec plusieurs modèles assez imposants et ça me fait gicler intensément une première fois. Je laisse tout couler avec une seule pensée, merci la bâche. On sèche (un peu) le drap avec une serviette avant de continuer.
Maxime me fiste d’abord avec une main, puis il me baise pendant un long moment avec sa queue et sa main en même temps. Il continue le jeu jusqu’à introduire ses deux poings dans mon cul. Il a des petites mains pour un homme, mais je les sens bien passer. C’est très fort en sensations. Il continue de s’occuper de moi à tour de rôle avec ses poings ou sa queue jusqu’à me faire couler encore. Décidément, les draps vont s’en souvenir.
C’est à mon tour de prendre ma revanche. Je le baise d’abord avec mon strap-on, et je prends beaucoup de plaisir à le pénétrer avec ma « queue » attachée autour des hanches. Je me sens à mon tour virile, et je me rends compte que jusqu’à maintenant je n’avais utilisé mon gode-ceinture qu’avec des femmes, et encore assez rarement. Normalement je préfère les sextoys que je peux tenir avec les mains. C’est une grande première pour moi de baiser un garçon de cette manière, et je prends un immense plaisir à le voir prendre du plaisir.
La taille de ma queue artificielle est bien trop petite pour le Maxime Horns. Je commence avec mes mains pour ouvrir son cul. Je découvre très vite qu’il a une facilité incroyable à ouvrir son anus. C’est fou. Je peux aller très profondément. On dirait qu’il n’a pas d’autres organes dans le ventre, surtout qu’il est petit et mince. Avec une facilité déconcertante, ma deuxième main glisse à son tour dans son cul. Je le baise à deux mains, profondément, presque jusqu’au milieu du bras. Cela me fait (presque) peur, mais quand je vois à quel point Maxime adore ça, je me laisse simplement aller à l’écoute de son plaisir et je n’ai pas fini d’être surprise.
Maxime veut aussi les godes XXL que j’ai apporté. Les plus grands des miens, je n’arrive pas à les prendre très profondément. À une certaine profondeur mon anus dit stop, par contre celui de Maxime, pas du tout. Tu connais mon gode bleu vraiment énorme ? Il arrive à le prendre presque jusqu’au bout. Je n’ai jamais vu ça en vrai. Je suis impressionnée et fascinée. J’adore le voir prendre autant de plaisir. Il bande pendant que je le baise avec ces godes monstrueux et quand je lui enfonce le gros bleu jusqu’au bout, il jouit instantanément sans se toucher la queue. Voilà la réponse à ma question du début. Je me penche sur lui pour asperger les dernières gouttes. C’est intense et terriblement excitant à voir et à sentir.
Je me rends compte qu’en réalité, on n’a pas fait deux, mais quatre petites scènes super intenses.
Nous sommes tous les deux souriants et satisfaits. On range les sextoys, on prend une douche, on papote un peu, puis on se quitte vers 19h30. Ce qui me laisse le temps de profiter du restaurant de l’hôtel en compagnie de Vincent. Si les autres clients savaient ce que je venais de faire à l’instant un étage en dessus. J’adore tellement ce genre d’impression de “double-vie”, que personne ne pourrait s’imaginer sur le moment.
Le lendemain, je profite de la journée pour faire du shopping et déjeuner dans un superbe bouchon lyonnais, au centre de Lyon. L’accueil est chaleureux, Yoshi est installé confortablement dans un coin avec une gamelle d’eau, et le service est aux petits soins, super sympathique. On mange super bien des plats typiquement lyonnais. Le chef de salle a la délicatesse de m’avouer au moment de l’addition qu’il est fan, et qu’il m’offre les apéros et les digestifs. Quand on me reconnait au début du service, je me sens toujours observée durant le repas. Je préfère (comme aujourd’hui) le découvrir à la fin. Merci à lui 😉
En fin d’après-midi, Hinatou et son mari nous rejoignent pour l’apéro. Ils sont en route pour une soirée de l’autre côté de Lyon. Je passe ensuite la soirée à travailler dans la chambre d’hôtel. Comme je l’ai déjà dit, même en déplacement, je ne laisse jamais tomber mes plateformes. Il y a toujours quelque chose à faire, à publier, à répondre,…
Samedi, on reprend la route en direction de Paris, où d’autres aventures m’attendent. Reste connecté, car tu ne seras pas déçu !
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