Mes récits érotiques du jeudi: La plage

En principe, ce soir-là, je voulais me rendre dans un club libertin comme une habitude rassurante, et puis Vincent, presque sans y réfléchir, me propose de faire un tour à la plage du Cap d’Agde. Sur le moment je me dis “pourquoi pas“, car depuis les deux semaines et demie que je suis ici je n’y ai encore pas mis les pieds, ni le jour ni la nuit.

Il est plus de minuit, il fait nuit noir, et sur les chemins comme sur le sable, il y a toujours ces hommes qui rôdent, qui marchent, qui observent, des silhouettes discrètes, parfois immobiles, parfois en mouvement, et devant moi un homme avance dans la même direction tandis que plus loin j’aperçois d’autres formes, d’autres présences, difficiles à distinguer, presque irréelles. Lorsque j’enlève mes talons hauts pour marcher pieds nus dans le sable, une sensation très particulière me traverse le corps, quelque chose de nerveux et d’excitant à la fois, comme une intuition profonde que quelque chose va se produire, sans que je sache encore quoi, ni comment, ni avec qui.

Il y a souvent beaucoup de gays sur la plage la nuit, et les autres hommes cherchent bien souvent une occasion de se branler, de jouir sur une femme, ou peut-être simplement de se faire sucer. Honnêtement je n’ai jamais vraiment compris quel plaisir certaines femmes peuvent y trouver, parce que pour moi les zones érotiques sont clairement situées entre mes jambes et non sur ma langue, ce qui me fait sourire intérieurement pendant que je continue de marcher en regardant la lune se refléter sur la mer, dans une ambiance presque kitsch, presque irréelle.

Je me surprends alors à me poser la question de savoir si quelqu’un pourrait être intéressé par moi ce soir, ici, sur cette plage, sans savoir qui je suis, sans me reconnaître. Je n’ai pas encore vraiment de réponse, d’autant plus que je ne vois pas grand monde autour de nous, seulement un homme dans les environs. Je prends Vincent par la main, je l’entraîne doucement vers les dunes, et là, sans vraiment réfléchir je m’agenouille devant lui et je commence à le sucer, penchée sur sa queue, concentrée sur mes sensations, au point que je ne vois presque plus ce qui se passe autour de moi, mais suffisamment tout de même pour remarquer que plusieurs hommes sont soudainement apparus, sortis de nulle part, comme s’ils avaient toujours été là.

La sensation est complètement folle, presque irréelle, de se retrouver ainsi, seule au milieu de la nuit, sur une plage, entourée d’au moins cinq hommes que je ne connais pas, une situation qui pourrait presque être effrayante, mais qui au contraire me fait monter une excitation intense, presque animale. Ils sortent tous leur queue et s’approchent de moi. L’adrénaline monte d’un coup, puissante, incontrôlable. Je soulève ma robe, et immédiatement des mains se posent sur mes seins, mes fesses, glissent entre mes cuisses, pendant que des doigts s’enfoncent dans ma chatte et dans mon cul, tandis que je reste penchée sur la queue de Vincent, sans voir les visages, mais en sentant parfaitement les corps, les tailles, les queues, belles, épaisses, imposantes.

Je me mets à faire le tour, je suce chaque queue autour de moi, l’une après l’autre, mes jambes grandes ouvertes, et soudain quelqu’un se place derrière moi et me prend sans hésiter, avec des coups fermes et décidés, entrant directement dans mon cul, et comme je suis déjà tellement mouillée, sa queue glisse en moi presque toute seule. Il me baise ainsi jusqu’à jouir pendant qu’au même moment un autre homme se vide dans ma bouche, sans que je prenne vraiment le temps de réfléchir à ce qui m’arrive.

Un jeune black prend ensuite sa place et me baise à son tour, devenant complètement fou lorsqu’il comprend que j’aime la sodomie, et avec sa queue très grosse et très longue il me fait crier de plaisir, même si j’essaie de me retenir, consciente que nous sommes dans un lieu public, ce qui devient de plus en plus difficile tant mon excitation est forte. Je continue de sucer, toujours avec une queue dans la bouche, tandis que d’autres hommes arrivent et que certains repartent, sans que je distingue clairement ce qui se passe autour de moi, mais avec toujours cinq-six hommes présents, me faisant tourner, changeant les positions, alternant entre ma bouche et mon cul.

Je suis une vraie vide-couilles, je suis utilisée sans ménagement, et j’en prends un plaisir immense, presque débordant, avalant beaucoup de sperme, en en recevant dans les cheveux, sur les fesses, partout sur mon corps.

Je n’arrive même pas à imaginer que cela aurait pu être plus excitant dans un club libertin, où l’on me reconnaît, où l’on sait qui je suis et ce que j’aime, alors qu’ici, sur cette plage, j’ai retrouvé quelque chose de précieux, l’anonymat. Ces hommes qui ignorent tout de moi et qui m’utilisent simplement pour leur plaisir, une sensation qui me fait vibrer profondément et que j’adore.

Et même aujourd’hui, en écrivant ces lignes, en repensant à cette nuit, à ces sensations, à cette perte de contrôle délicieuse, je sens que je mouille à nouveau.

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